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NADIA MYRE

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ARTFORUM Review by Ana Osterweil, April 2018

April 26, 2018
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Prix Louis-Comtois et Pierre-Ayot
November 29, 2021
Prix Louis-Comtois et Pierre-Ayot
November 29, 2021

Le prix Louis-Comtois récompense Nadia Myre, âgée de 47 ans, qui s’est distinguée depuis les 15 dernières années. Il souligne la qualité de sa production dans le domaine de l’art contemporain à Montréal. Artiste interdisciplinaire, membre de la Première Nation Kitigan Zibi Anishinabeg, Nadia Myre dit être « toujours contente » que son travail soit reconnu et apprécié. La compétition était féroce cette année pour le prix Louis-Comtois. Elle était finaliste avec la peintre d’envergure Janet Werner et l’artiste multimédia mohawk Skawennati, très connue également sur la scène internationale.

Nadia Myre présente à Art mûr en ce moment, et jusqu’au 18 décembre, Eyes Watching and Other Work, des œuvres exposées dans le cadre de la 26e saison de la galerie d’art. Elle les a pratiquement toutes réalisées en octobre. C’est dire combien l’artiste algonquine est productive. « C’est vrai, mais je suis toujours en train de travailler, dit-elle. Toujours en éveil, en train de faire des recherches ! »

L’œuvre la plus marquante est [In]tangible Tangles, une série d’une quarantaine d’images de mocassins perlés provenant de tribus autochtones nord-américaines et issus de la collection du Smithsonian’s National Museum of Natural History de Washington.

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November 29, 2021
Nadia Myre and Alan Michelson Recraft Venice’s Links to Indigenous Peoples
October 24, 2019
Nadia Myre and Alan Michelson Recraft Venice’s Links to Indigenous Peoples
October 24, 2019

Lately, artists Nadia Myre and Alan Michelson have been doing a lot of thinking about how the city of Venice, Italy, connects to the past and present of Indigenous peoples in what is now called North America.

“In the 16th century, publishing was centred around Venice,” Michelson says. And as a result, Venice was where some of the first European maps and books of North America were published.

“Venetian beads were used as money around the world,” adds Myre. “They were used as ballast in ships that were then traded for slaves brought to North America, were traded for land.”

“So we as native people are implicated in that history. We are part of that history, in a way,” says Michelson.

Now, these artists’ creative recraftings of those histories are on view along the Fondamenta Sant’Anna in Venice as part of the exhibition “Volume 0.” The show, opening today and running until July 31 to coincide with part of the Venice Biennale, is curated by UK-based Max Carocci and presented by Zuecca Projects.

Myre, an Indigenous and Quebecois artist from Montreal, has chosen to present three new works at “Volume 0.” One, called Damask (Volume 0), is a wallpaper installation. Another, Volume 1, is a sculpture composed of earthenware, beads and threads. And Oceanus Procellarum, created with Brian Gardiner, is an eight-minute audio piece that permeates her installation.

“Max had invited us to think about ‘Volume 0’ as our story before, in a way, all these volumes of printed material” became available in the 16th century, says Myre. “So I was thinking about the beginning of creation and made a work that reflects on how the world was started in sound.”

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October 24, 2019
Nadia Myre: Listen, Speak and Sing
October 24, 2019
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October 24, 2019
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April 26, 2018
ARTFORUM Review by Ana Osterweil, April 2018
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Pour une réparation symbolique à travers l’art
March 6, 2018
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La relecture apaisante de Nadia Myre
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Code Switching
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Nadia Myre: choc culturel
April 9, 2016
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April 9, 2016
IDENTITÉ ET HISTOIRE : LA RÉAPPROPRIATION SELON NADIA MYRE
March 18, 2016
IDENTITÉ ET HISTOIRE : LA RÉAPPROPRIATION SELON NADIA MYRE
March 18, 2016

Depuis le 18 février dernier est présenté, au Musée McCord, le résultat d’une résidence de l’artiste Nadia Myre. Decolonial Gestures or Doing it Wrong? Refaire le chemin est une installation[i]portant sur l’appropriation de symboles autochtones par la population occidentale au XIXe siècle et leur réappropriation contemporaine par l’artiste. J’ai eu l’occasion de visiter l’exposition avec Guislaine Lemay, conservatrice des volets ethnologie et archéologie du musée. Compte-rendu de cette visite enrichissante.

 

Le Musée McCord : coffre-fort historique et facilitateur de créations nouvelles
Le programme Artiste en résidence invite des artistes contemporains à s’inspirer des collections historiques du Musée pour créer de nouvelles œuvres. C’est à partir de la collection d’objets ethnologiques et archéologiques des peuples autochtones, forte de plus de 16 400 objets, que Nadia Myre a formulé sa réflexion, grâce à un riche travail de collaboration avec les conservateurs du Musée.

Le fait de confronter les collections du Musée à de nouvelles œuvres créées de A à Z porte à se questionner sur le rôle de l’institution à travers l’histoire. Dans ce cas-ci, où on s’intéresse à des artefacts de peuples autochtones et à la représentation de ceux-ci par les Blancs, une critique sur la décontextualisation causée par le musée survient : comme l’artiste le soulève dans un cartel, ces artefacts ont forcément été « retirés de leurs communautés [ii] » une fois collectionnés.

Réappropriation
Pour réaliser ses quatre œuvres, l’artiste algonquine s’est basée sur des livres de demoiselles. Ces ouvrages, destinés aux bourgeoises blanches, regorgent de recettes, partitions musicales, images de mode, etc. On y retrouve aussi des patrons pour la fabrication d’objets décoratifs, dont beaucoup sont inspirés de la culture autochtone et des techniques d’artisanat lui étant propres. Déjà à l’époque, les auteurs de ces patrons n’hésitaient pas à s’approprier des objets d’une autre culture pour les adapter au goût occidental de l’exotisme, si populaire en cette fin du XIXe siècle.

Fait intéressant, Mme Lemay me disait soupçonner que les femmes autochtones avaient accès à ces livres via des missionnaires, entre autres. Il semble donc que ces femmes elles-mêmes fabriquaient ces objets modifiés aux goûts bourgeois, simplement pour les vendre.

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March 18, 2016
OF MONTREAL: Montreal exhibit examines complex heritage of indigenous artifacts
March 18, 2016
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March 18, 2016

McCord Museum's Wearing Our Identity exhibit strives to help the visitor project the artifacts back into the societies in which they were created 

In Of Montreal, Robert Everett-Green writes weekly about the people, places and events that make Montreal a distinctive cultural capital.

The McCord Museum in Montreal has one of the largest and most important collections of indigenous artifacts in Canada. The museum is justly proud of this, though it's an uneasy kind of distinction. Museums have always played a big role in storing and validating the booty of colonialism. The mere act of putting something in a display case cuts it off from the social context that gave it meaning.

The McCord's new permanent display of its First People's Collection is steeped in awareness of the problem. It's called Wearing Our Identity, and it strives at every step to help the visitor project the artifacts back into the societies in which they were created. Even the reference to "our identity" gestures toward yielding to the perspective of those who no longer own the items on view.

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March 18, 2016